Après avoir terminé Dead Rising 2 : Case Zero en obtenant les 200 G, voici mon avis sur ce prologue aux airs de démo payante. Pour rappel, Dead Rising 2 : Case Zero est une exclusivité 360 et est décilné en une démo gratuite et payante (à 400 Microsoft Points). La particularité de la version payante est de pouvoir transférer les niveaux gagnés (jusqu’à cinq) dans le jeu final.
L’histoire de Dead Rising 2 : Case Zero prend place à Still Creek. Le nom du lieu n’a rien à voir avec la série Dawson mais je voulais placer ce jeu de mots pourri. Vous dirigez Chuck Green et vous devez sauver votre fille, Katey, qui est contaminée par un virus. Le seul moyen de la sauver est de lui injecter du ZOMBREX, un antidote qui repousse le virus et qu’il faudra lui injecter à des heures précises. Comme dans le premier opus, la gestion du temps est primordiale. Ce système assez frustrant de prime abord fait toute la force de Dead Rising puisqu’il vous faudra faire des choix sur les objectifs à accomplir. Plusieures parties seront donc nécessaires pour voir toutes les situations possibles. Contrairement au premier opus qui ne permettait de sauvegarder qu’une seule partie par profil, Dead Rising 2 : Case Zero dispose de trois fichiers de sauvegarde comme à l’époque.
Le premier point qui fache en lançant la démo est la réalisation graphique vraiment passable. La modélisation des personnages est vraiment brouillonne et manque de détails. La qualité graphique est quasiment similaire à celle du premier, qui est sorti il y a trois ans de cela. C’est donc un véritable retour en arrière graphique auquel on fait face, et le jeu se permet bien des égarements qui feront reculer les moins courageux. Si le héros de cet épisode manque cruellement de charisme, il est dommage de voir de voir que les types de zombies ne soient pas plus variés. Ainsi, il n’est pas rare de tomber sur deux zombies similaires sur un échantillon d’une poignée de victimes. La jouabilité n’est pas en reste non plus avec une rigidité agaçante qui sévissait déjà dans Dead Rising premier du nom. La gestion des sauts est affreuse, avec une impression de surplace. Les lieux en hauteur où il faut sauter de toit en toit seront donc un test d’aptitude pour vos nerfs.
Heureusement, le jeu a su conserver l’aspect jouissif de son ainé. L’arsenal pour éliminer les zombies est toujours aussi large et particulier. La nouveauté de Dead Rising 2 : Case Zero est le fait de pouvoir assembler deux objets entre eux pour créer un arme hybride. Ainsi, une batte de baseball associée à une boite de clous permettront de créer une batte cloutée dont les zombies se souviendront. Les combinaisons sont variées (neuf dans ce prologue) et les quelques images présentées pour promouvoir cette fonctionnalité semblaient prometteuses. La durée de vie de ce prologue est également élevée pour son prix. Entre l’objectif principal, les civils à sauver et les quêtes à accomplir, il faudra obligatoirement refaire plusieurs parties pour pouvoir tout voir et il m’a fallu huit heures pour tout accomplir. La durée de vie gagne quelques heures pour les personnes voulant voir les six fins disponibles.
Cette démo n’est qu’un maigre aperçu de la démesure du titre. Là où le premier épisode se déroulait dans un centre commercial, l’aventure de Dead Rising 2 aura lieu dans un casino à Las Vegas. La démo a donc lieu dans une portion de jeu désertique qui n’a rien à voir avec l’ambiance festive du jeu final. S’il est dommage de ne pas avoir une partie du jeu se déroulant dans le casino, le joueur en aura pour son argent, surtout s’il désire acheter Dead Rising 2 pour commencer avec des niveaux d’avance.
Les +
La combinaison d’objets pour créer une arme unique
Une mise en bouche sympathique avant Dead Rising 2
200 G :nerd:
Les -
Le prologue aurait pu être inclus dans le jeu final
La durée de vie très courte du soft